Le voyage de l'espérance

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VDE : LE VOYAGE DE L'ESPÉRANCE, AVEC LE SECOURS CATHOLIQUE. Un temps de grâce marqué dans toutes les dimensions de notre vie humaine.

VOYAGE DE L’ESPERANCE

Un temps de grâce marqué dans toutes les dimensions de notre vie humaine.

LE CADRE

Nous avons eu durant tout le séjour un temps ensoleillé propre à réjouir les corps et les cœurs.

Impressionnant ce domaine de 45 ha avec ces 7 bâtiments totalement dédiés à l’accueil dans un cadre naturel où on peut profiter de la végétation, du panorama, de l’espace. Une totale opposition avec le monde de la ville dont la majorité d’entre nous sont issus. La beauté du lieu est soulignée par les nombreuses fleurs, essentiellement des roses que JEAN RODHAIN a voulues parce que c’étaient les fleurs préférées de sa mère. Mais aussi les colombes, les ânes qui contribuent à la vie de la Cité.

L’ACCUEIL

Qu’elles soient employées ou bénévoles, les personnes qui nous reçoivent témoignent de la foi, de l’esprit de service et de l’amour qui caractérisent ce lieu. L’attention portée à tous et à chacun, le sourire permanent souvent doublé d’humour, le souci de faire que chacun se sente chez lui et ne soit pas tiré de la paix qui règne en ce lieu par quelque tracas matériel que ce soit, tout cela contribue à créer une atmosphère qui favorise aussi bien l’attention à l’autre, le goût de l’échange que le recueillement.

LA  DECOUVERTE

Ces quatre jours nous ont permis de laisser nos esprits ouverts à la découverte en tous les domaines : celle de MARIE et de BERNADETTE, bien sur, mais aussi de l’œuvre gigantesque réalisée par Mgr JEAN RODHAIN et tous ceux qui l’ont suivi, en particulier ceux qui œuvrent aujourd’hui à accueillir les milliers de personnes qui passent pas la Cité St Pierre. Découverte du « monde de Lourdes » si varié, si cosmopolite, que ce soit par les origines culturelles, les situations sociales ou l’état de santé. Découverte de cette nature luxuriante et apaisante à la fois. Découverte des autres et de l’autre favorisée par ce contexte, que ce soit ceux de notre groupe, ceux qui travaillent dans cette maison ou ceux qui séjournent en même temps que nous, d’autres nationalités.

Découverte spirituelle à travers les groupes d’échanges, le chemin de croix, le chemin de la paix, la procession aux  flambeaux, le film sur la vie de Bernadette, ou tant d’autres opportunités qui nous ont été offertes.

LA FRATERNITE

Bien plus qu’un thème de rencontre la fraternité a été une expérience vécue.

Plusieurs organisateurs (qu’ils soient ici remerciés pour le travail énorme qu’ils ont fait et qui a été récompensé par les fruits qu’il a portés) m’ont dit que c’est le VOYAGE DE L’ESPERANCE où le contact entre les participants avait été le plus rapide et le plus large. Et pourtant ce n’était pas grâce à l’uniformité des personnes ! Quatre continents étaient représentés, tous les états de vie, toute les générations (le plus jeune avait 3 ans !), toutes les origines sociales, tous les états de santé morale et physique….

Ce qui m’a personnellement frappé c’est que les contacts ne se sont pas limités aux affinités naturelles comme c’est souvent le cas dans des groupes de cette taille. Les échanges ont été multiples, l’attention aux plus fragiles a été permanente au-delà des différences.

Nous avons « vécu » la fraternité, c’est la grâce de Lourdes et celle du Secours Catholique aussi ; je ne doute pas qu’il y ait eu des rencontres « fortes » de celles où on sent qu’un frère ou une sœur était là au moment où nous en avions besoin, qu’il nous a souri ou donné la parole qu’il fallait avec amour et délicatesse, je peux en témoigner personnellement.

L’ESPERANCE

Comme le nom l’indique, ce voyage était placé sous le signe de l’Espérance.

De ceux que j’ai côtoyés de plus près et dont j’ai eu des échos après le retour je peux affirmer que l’Espérance a fait partie des découvertes pour certains et s’est confortée pour les autres. L’échange, la fraternité, la foi partagée, nous ont fait toucher du doigt                                                                                                                                                                                                                             qu’il existe un autre monde que celui que nous relatent les médias quotidiens,                                                                       que cette unité dans la diversité est possible,                                                                                                                    que l’attention à l’autre par le regard, le sourire, la parole bienveillante est possible,                                                                             que l’on peut  passer quatre jours avec cinquante personnes sans chercher à critiquer les autres.

 

Nous avons vécu concrètement un monde où l’amour l’emporte sur la haine, la crainte de l’autre, le rejet de la différence ; nous avons reconnu que cela vient de Dieu et donc que si nous Lui faisons confiance rien n’empêche que nous continuions à vivre de cet Esprit dans notre contexte quotidien. Nous avons compris qu’à cela il y a deux conditions : rester branché sur la Source, et rester en lien avec des frères, car vivre l’Espérance est impossible seul et si nous avons pu le vivre durant ces quatre jour c’est bien parce que nous l’avons vécu ensemble.   

 

Tous ceux avec qui j’ai eu l’occasion de parler soit pendant le voyage de retour, soit après m’ont affirmé qu’ils étaient différents de leur état initial d’avant le VOYAGE DE L’ESPERANCE, et je ne les soupçonne pas de vouloir me faire plaisir puisque je n’étais pas dans l’équipe des organisateurs.

 

Je suis convaincu que nous sommes rentrés porteurs d’Espérance parce que nous avons expérimenté que c’est possible.

 

Jean-Noël GERARD

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