Retour de Confession

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Retour de Confession : Le Groupe les "PAPILLONS" nous partage son expérience de la confession !

Retour de Confession

 

Le Groupe les "PAPILLONS" nous partage son expérience de la confession !

 

Confession

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A priori

Planning

Restitution

Temps de partage sur le "Pardon de Dieu" avec les pères M.VARACHAUD et J-L DESPEAUX

Emmeline a commencé par exposer rapidement l'objet de la soirée

Jean-Louis DESPEAUX nous explique l'histoire de la Confession

Le père VARACHAUD répond à la question "pourquoi ne pas se confesser directement à Dieu?"

Faut-il se confesser pour pouvoir communier?

Comment se préparer à la confession?

Petites phrases à méditer

Comment répondre à ceux qui trouvent "facile" de se voir tout pardonner?

Célébration pénitentielle

Retour d'expériences

Retour d'Anne-Sophie

Retour d'Emmeline

 

A priori
 

Emmeline est baptisée, confirmée, communie régulièrement mais ne s'est jamais confessée. Accompagnée de son beau-père le dimanche, elle est étonnée que celui-ci ne communie pas pour cause de ne pas s'être confessé juste avant.
 

Attirée par la libération que procure la confession au père Varachaud (qui précise qu'au retour de la confession sa voiture vole!), Emmeline a les aprioris suivants :

·         l'entrée au confessionnal, les paroles dites et répondues sont très ritualisées (comme pour la messe, où l'entrée en église commence par se signer avec l'eau bénite, les fidèles répondent au "Que le Seigneur soit avec vous" du prêtre, etc.) : comme dans les films où le fidèle commence par dire "Pardonnez-moi mon père car j'ai pêché"… ;

·         la confession se prépare (examen de conscience, dire "les pires trucs qu'on se reproche", etc.) ;

·         à l'issue de la confession, le prêtre nous absout de tous nos péchés par le sacrement de réconciliation.

L'exploration de ce sacrement va permettre aux Papillons de faire voler en éclats les idées reçues, et de vivre pleinement la grâce du Pardon.

Planning

Les Papillons désirent partager l'expérience du Sacrement de la Réconciliation.

Sur l'expérience de la Préparation de Messe, les Papillons suivent le même rythme :

·         un temps de partage sur le thème du Pardon de Dieu ;

·         un temps de préparation au Sacrement de la Réconciliation ;

·         vivre le Sacrement.

 

Restitution

Temps de partage sur le thème du Pardon de Dieu avec les Pères VARACHAUD et DESPEAUX

Comme pour la préparation de la messe, les Papillons ont demandé à Michel VARACHAUD de se libérer un soir de semaine pour échanger sur le thème de la confession (ses origines, ce qui s'y passe, dans quel ordre et pourquoi). Ce temps d'échange a eu lieu le mardi 18/11/2014.

Contrairement à la fleur "préparation de messe", les Papillons ont mieux communiqué, et grâce au Bulletin Notre Eglise et à la newsletter du Site, la communication a pu passer dans les annonces. Michel VARACHAUD avait fait un "coup de pub" pendant la messe dominicale et a convié le père Jean-Louis DESPEAUX à animer la soirée.

La soirée fut très riche! Et les Papillons étaient 7 ! Henriette, Odette, Florence, Danièle, Janine, Anne-Sophie et Emmeline.

Emmeline a commencé par exposer rapidement l'objet de la soirée

Nous sommes là pour échanger librement autour de Dieu Miséricordieux, et voir une bonne idée de la Confession et du Sacrement de Réconciliation. Pour être soi-même plus éclairé et pour savoir quoi répondre aussi, quand on nous dit "Ah! Vous, les chrétiens êtes des lâches : avec la Confession c'est facile, vous confessez un truc et vous êtes absouts de tout!".

Alors que, rien qu'avec l'expérience de la Messe, on sait bien maintenant qu'être chrétien, c'est chercher à aller vers ce qui plaît à Dieu (donc être toujours plus aimant et aimable), à la lumière de la Parole de Dieu, sous son regard et en sa présence.

Jean-Louis DESPEAUX nous explique l'histoire de la Confession

Sur la base du "Sacrement de la Pénitence et de la Réconciliation (Nouveau Rituel)", Jean-Louis nous explique qu'entre 1970 et 1975 il y a eu "refonte" de tous les sacrements.

Dans les premiers temps et jusqu'au 4ème siècle, la Confession n'existait pas mais il existait une célébration publique du retour dans la Communauté de l'Evêque qui accordait son pardon à ceux qui avaient renié le Christ, par peur de persécution.

Constantin a déclaré la religion chrétienne comme religion de l'Empire. Des églises ont été construites et les communautés, plus importantes, étaient plus éloignées physiquement de leur Evêque. Il ne s'agissait plus de persécution ni de renier le Christ.

Les moines irlandais ont défini le péché par rapport à la manière de vivre. La demande de pardon n'était plus publique et donnait lieu à une pénitence tarifée (pèlerinage, prières à dire en nombre) par rapport à la faute confessée.

Au XIIème siècle, on a établi 7 sacrements dont faisait partie la confession accompagnée de pénitence dans des cas précis. Sur le Confessionnal, on pouvait lire "Tribunal de la Pénitence" (ce qui n'est pas très engageant, mais les gens se confessaient beaucoup).

Au XIXème siècle, le questionnaire préparant la démarche est devenu de plus en plus précis et intrusif : il y avait des catalogues des péchés et des pénitences adaptées. Cela était très gênant. Du coup, les gens évoquaient leurs péchés par leurs nos pour ne pas les nommer.

C'était comme ça jusqu'aux années 60 et les fidèles se limitaient à confesser toujours leurs mêmes petits défauts (gourmandise, etc.).

Dans le nouveau rituel, ce sacrement est fait pour la Communauté, et pour grandir dans sa vie chrétienne. On a changé le vocabulaire pour d'abord reconnaître l'amour de Dieu et reconnaître ce qu'il faut renouveler, corriger dans sa vie, pour entretenir sa relation à Dieu.
Le but est de s'interroger et trouver soi-même ce qu'il y a à travailler pour renouveler sa relation avec ses frères.
"Ma vie est-elle scandaleuse au regard de la Communauté?".

La réconciliation, c'est aussi s'aimer soi-même et reconnaître qu'on a des défauts et qu'ils font partie de nous. Il faut les travailler tout en les acceptant, donc en s'acceptant.

Le père VARACHAUD répond à la question "pourquoi ne pas se confesser directement à Dieu?"

Dans la prière, on se recueille sur tout ça. Le prêtre représente la Communauté. Il est témoin de l'acte de pénitence.

Le prêtre donnera à lire et méditer, ou indiquera comment aller vers l'autre, comment se faire aider dans le but de poursuivre la démarche de réconciliation.

Dieu est venu sur Terre pour donner des signes sensibles. Quand on se quitte en mauvais termes avec quelqu'un qu'on aime, il nous tarde de retrouver l'autre pour se réconcilier.

Le signe sensible pour Michel, c'est quand le prêtre dit, au nom du Christ "Va, tes péchés sont pardonnés". Il n'est pas question d'effacer ce qui est pardonné, comme dans toute relation.

Faut-il se confesser pour pouvoir communier?

Officiellement, on peut communier à moins de se confesser au minimum une fois par an (Oups!).

Cela consterne certains qu'on puisse communier sans s'être confessé avant mais on est dans cette démarche au moins cinq fois de façon collective et communautaire pendant la messe !

Comment se préparer à la confession?

Une manière de se préparer à la Confession est de lire l'Examen de Conscience et de distinguer 1 ou 2 choses sur lesquelles on va vraiment faire des efforts.

Petites phrases à méditer

Plus je fais de péchés, plus Dieu s'intéresse à moi. Moins j'en fais, et plus Dieu m'aime!

La grand-mère de Janine lui disait petite fille (pour la faire culpabiliser) : Tu n'es pas gentille, tu fais pleurer la Sainte-Vierge.

Dieu nous a créés pour partager son amour dans la trinité et tout ce que nous faisons, c'est pour revenir à ce qu'on était à l'origine.

Comment répondre à ceux qui trouvent "facile" de se voir tout pardonner?

Michel reprend l'image de la famille.

Que penserait-on d'un enfant qui s'enorgueillirait de pouvoir faire n'importe quoi, ses parents l'aimeront toujours et lui pardonneront?

On prie pour la rémission des péchés.

Célébration pénitentielle

Des Papillons ont participé à la Célébration Pénitentielle le mardi 9 décembre à 20h30 à l'Eglise de Fargues.
Il n’était matériellement pas possible de faire une longue confession pour chacun, mais c’était l'occasion de toucher du doigt le Sacrement de Réconciliation, reçu pour avoir confessé une chose sur laquelle on désire vraiment faire des efforts. Le rituel invite d'abord à lire un passage de la Parole de Dieu : textes du jour ou du dimanche ou autre, et à la lumière de cette Parole, se demander comment nous vivons notre relation d'amitié à Dieu et aux frères, et ensuite reconnaître ce qu'il y a à convertir en soi pour grandir dans l'amour.

 

Retour d'expériences

Retour d'Anne-Sophie

La rencontre sur le thème de la Confession a été riche car nous étions une petite « troupe » à pouvoir échanger sur ce thème et cela est toujours enrichissant de dialoguer.

La présentation « théorique » du Père Despeaux nous a éclairés d'un point de vue « historique » sur l'origine de ce sacrement, son évolution au fil des années et sa forme actuelle suite au Concile Vatican II.

Parler, échanger, dialoguer avec un prêtre ou toute personne « religieuse », je pense aux moniales de l'Abbaye Echourgnac par exemple, peut être d'un grand réconfort voire même d'un grand secours dans nos vies. Tous ces êtres précieux que l'on croise sur nos routes, tous ces êtres reliés au Sacré (quelques soient leurs confessions ou même n'appartenant à aucune religion) sont les petites balises de nos vies.

Dans les échanges que nous avons eus lors de la rencontre sur la Confession, j'ai entendu l’immense soulagement et la joie profonde qu'ont ressentis les personnes ayant vécue ce sacrement.

J'ai ressenti aussi que recevoir le sacrement de réconciliation est une démarche individuelle, personnelle, voire qui relève du domaine de l’intime. Je ne pense pas qu'il faille « le faire pour le faire » ou parce qu'il est recommandé de le faire, cela n'aurait, à mon avis, pas de sens. Le sacrement de Réconciliation n'est pas banal, et doit prendre un vrai sens pour la personne qui l’accomplit.

Retour d'Emmeline

Je rejoins Anne-Sophie sur son retour.

Avant la rencontre du 18/11/2014, j’étais dans l’apriori d’une confession tournée sur les pêchés et les actions de rédemption et non sur la rencontre avec Dieu et la démarche intérieure.

Je n’ai pas ressenti d’immense soulagement à l’issue de la confession vécue lors de la Célébration Pénitentielle. Il faudrait que je refasse la démarche dans un contexte permettant davantage d’échanges et d’accompagnement. Pourtant, l’organisation était parfaite pour une première confession car la célébration collective est moins intimidante qu’un rendez-vous personnel et les textes qui étaient étudiés permettaient une bonne mise en condition et une réflexion individuelle et commune du Pardon divin.

Je n’attendrai pas 35 ans avant de retourner à ce Sacrement mais d’ici-là, j’ai beaucoup d’efforts à faire et il me faut trouver l’accompagnement qui m’y aidera le mieux (ou par des Confessions régulières avec le même prêtre, ou par un autre mode d’accompagnement spirituel).

 

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