Avortement : le fruit de vos entrailles

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Trois chansons pour vous donner des pistes de réflexion et de partage en Eglise, en famille ou avec des jeunes, concernant ce drame qu'est toujours un avortement.

Avortement : le fruit de vos entrailles

 

Des différences entre ces trois chansons qui racontent un même drame.
- Une femme parle au foetus qu'elle porte et qui n'a pas de nom : "une défaite où il y a deux victimes".
- Un foetus qui n'a pas vu le jour s'adresse à ses parents ou à sa mère : "je vous pardonne et vous aime".
Enfant non-né qui pardonne à ses parents ou enfant non-né qui cherche à comprendre et à excuser sa mère.

Une même douleur et une même souffrance.

Nous n'avons mis ces extraits que pour vous donner des pistes de réflexion et de partage en Eglise, en famille ou avec des jeunes concernant ce drame qu'est toujours un avortement.
Ce sont des extraits d'albums que vous trouverez aisément dans le commerce en CD ou en MP3.

 

Anne Sylvestre  "Non, non, tu n'as pas de nom" 

« Non, non, tu n'as pas de nom ... Tu n'es que ce qu'on en pense ... 
Tu n'es pas un être, tu le deviendrais peut-être ....
On te porte dans la tête et jamais ça ne s'arrête...
Je suis tant d'autres choses [que mon ventre]

Aujourd'hui je te refuse, qui sont-ils ceux qui m'accusent ? ..... »

 

 

Les Frères Martineau "De vos entrailles"
« Je ne vous avais rien demandé ... conçu de ce surcroît d'amour ... dans ce ventre plein de lumière où mon silence s'est fait chair ... je ne suis pas un accident ... je suis le fruit de vos "je t'aime" ... Je voulais être votre joie ... et du royaume des vivants ... je vous offre dès maintenant mon pardon et mes "je vous aime" »

 

 

Le cordon de BigFlo & Oli

L'enfant :
« J’aurais pu être un grand artiste, un prix Nobel ou un bandit ....
Pourquoi t’as pas voulu de moi ? Tu dois avoir tes raisons
Sèche tes larmes, j’suis qu’une graine qui n’a pas pris racine
À mon souvenir, accroche sur l’mur un cadre sans photo
Je suis ni vivant ni mort »

La mère :
« Mon enfant, tu sais que j’t’adore Et je te demande pardon 
Et je ressens un grand vide quand le matin se lève
Mais tu ressemblerais à ton père, ce lâche nous a abandonné
J’ai dû faire un choix, 
J’ai préféré ne pas être mère qu’en être une mauvaise
Je ne t’ai pas donné la vie pour pas tu n’aies pas à vivre la mienne »

 

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