Venons célébrer les dons de Dieu 2018-02-11

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« Venons célébrer les dons de Dieu » le 11 février 2018 avec nos frères et sœurs malades et handicapés à 10h30 à l'église de Tresses, pour les 3 secteurs (Bouliac, Créon et Artigues)

 

Avec nos frères et sœurs malades et handicapés

Venons célébrer les dons de Dieu

Dimanche 11 février 2018 – 10 h 30 à Tresses

Secteurs Pastoraux Artigues – Bouliac – Créon

 

Programme

  • 10 h 30 : Messe des 3 secteurs à Tresses avec sacrement des malades (s’inscrire 8 jours avant)
  • 12 h 30 : Apéritif + repas partagé à la salle La Fontaine
  • 14 h 30 : Après-midi festive pour tous - Que nous disent les clowns de notre identité ?
  • 15 h 45 : Procession de la salle à l’église, tous avec nos nez rouges et en chantant Marie
  • 16 h 00 : Clôture de la journée avec prière et bénédiction.

 

D

 

 

Qu’est-ce qu’un clown ? - avec Philippe Rousseaux :

https://www.e-philanthropos.org/emissions/page/3/

 

http://benoit-et-moi.fr/2012(III)/articles/le-monde-du-cirque-en-audience-chez-le-pape.php

La fable du clown (*)

Quiconque aborde de nos jours le problème de la foi devant des auditeurs peu ou pas familiarisés, de par leur profession ou le milieu ambiant, avec le langage et la pensée de l'Église, ressentira bien vite la singularité, voire l'étrangeté de son entreprise. Rapidement il aura l'impression de se trouver dans une situation comparable à celle admirablement décrite par Kierkegaard dans son célèbre apologue, et récemment reprise par Harvey Cox dans La Cité séculière (Paris, 1968) : celle du clown criant « au feu ! »
L'histoire se passe au Danemark ; le feu s'était brusquement déclaré dans un cirque ambulant. Aussitôt le directeur envoya le clown, déjà costumé pour le spectacle, au village voisin, où le feu menaçait de se communiquer également à travers les chaumes. Le clown se rendit en hâte au village pour appeler les gens au secours du cirque en détresse. Mais les villageois, accourus aux cris du clown, crurent à un stratagème habile pour les attirer au spectacle et se mirent à l'applaudir en riant jusqu'aux larmes. Le clown avait plutôt envie de pleurer. Il s'efforça en vain de les conjurer et de leur démontrer qu'il ne s'agissait pas d'une plaisanterie, mais que le cirque était bel et bien la proie des flammes. Plus il insistait, plus on riait, plus on trouvait son jeu excellent. Quand finalement le feu eut gagné le village, il était trop tard pour intervenir. Tous deux, cirque et village, furent pareillement ravagés.

Cox se sert de cet apologue pour illustrer la situation du théologien moderne ; le clown, impuissant à se faire comprendre, en serait le symbole. Affublé de ses habits du Moyen Âge ou de toute autre époque écoulée, il n'est pas pris au sérieux. Quoi qu'il dise, son rôle le classe et le catalogue immédiatement. Quelque air qu'il prenne ou quelque effort qu'il fasse pour exposer le sérieux de la situation, il sera toujours regardé comme un clown. D'avance on connaît son boniment et l'on sait qu'il donne une représentation sans rapport avec le réel. Aussi peut-on l'écouter tranquillement, sans se laisser troubler par ses propos. C'est là une image assez fidèle de la triste réalité dans laquelle se trouve aujourd'hui le théologien qui veut enseigner ; elle donne une idée de l'impossibilité de briser les routines et de montrer que la théologie est une affaire éminemment sérieuse qui intéresse la vie humaine.
Mais à y regarder de plus près, il faut reconnaître que cet apologue - en dépit de son riche contenu de vérité et de matière à réflexion - simplifie trop les choses. Car tout se passe, comme si le clown, c'est-à-dire le théologien possédait toute la vérité et en apportait un message lumineux. Les villageois au contraire, chez lesquels il se rend, c'est-à-dire les gens qui n'ont pas la foi, seraient plongés dans une ignorance totale, dont il faudrait les sortir en les instruisant. Que le clown change donc de costume, enlève ses fards et tout sera bien. La chose, en réalité, n'est pas aussi simple.

 

 

POUR PRIER AVEC LA COMMUNAUTE "FOI ET LUMIERE"

  1. Messagers de la joie, Jésus nous montre le chemin. Messagers de la paix, Il fait de nous ses témoins.

Messagers de l'amour, Il nous guide chaque jour. Messagers de la joie, l'Esprit vous accompagnera.

  1. Chacun de nous est différent, chacun de nous est important,

C’est bon de pouvoir se parler, de sourire, de communiquer.

Notre horizon s'est élargi aux dimensions de nos pays.

Que la joie chante dans nos cœurs, soyons messagers du bonheur.

  1. Jésus nous a tous appelés à vivre dans son amitié.

Grâce à toi, je me sais aimé, parmi vous, je suis accepté.

C'est son amour qui me rassure, c'est lui qui soigne mes blessures,

Et qui nous donne jour après jour d'être messagers de l'amour !

  1. Si ton passé pèse trop lourd, si tu as parfois manqué d'amour,

Tes peurs tu peux les dépasser ! Nos vies sont là pour témoigner.

Le mal n'a pas le dernier mot. L'amour entraîne toujours plus haut

 

 

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