Présentation de l'église d'Artigues-près-Bordeaux


Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+

Visite virtuelle de l'église d'Artigues.


artigues eglise general

Saint Seurin d'Artigues - Eglise d'Artigues

 

Son Histoire


L’église, dont la paroisse est nommée au XIIIème siècle sous le patronage de Saint-Seurin, est un édifice composite construit en plusieurs campagnes.


Au XIème siècle, l’abside, dont l’axe est légèrement incliné vers le nord, ainsi que les murs de la nef, sont construits en moellon de petit appareil.


Au milieu du XIIème siècle, l’édifice est remanié : deux demi-colonnes circulaires sont placées à l’abside, voûtée en cul-de four, et des fenêtres à colonnettes sont ouvertes dans les murs. Une fenêtre du même type est ménagée dans un contrefort en bel appareil régulier, situé dans l’axe de l’abside.
 

La construction

     Artigues statue

À l’intérieur du chevet, à l’est de la nef, on construit un mur en bel appareil régulier. La travée droite est confortée de quatre demi-colonnes, portant des chapiteaux sculptés qui reçoivent deux doubleaux supportant la voûte en berceau brisé.
 

De gros contreforts construits à l’extérieur de la nef, montrent que les constructeurs avaient l’intention de voûter cette partie de l’édifice. Au XIIIème ou XIVème siècle, un porche, qui sert de soubassement au clocher, est édifié au-devant de la nef et sans doute fortifié à la suite.

Ruiné au XVIIIème siècle, l’édifice est relevé et restauré au XIXème siècle.

 

Artigues vitrail 1   artigues vitrail 2   artigues vitrail 3   artigues vitrail 4   artigues vitrail 5

 

Le clocher carré est reconstruit et précédé d’un porche à la même époque.
 

Le décor sculpté est concentré dans l’abside : la corniche porte une ornementation de cercles tangents enveloppant des étoiles à sept ou huit rayons, et de nombreux modillons.
 

Les fenêtres sont ornées de chapiteaux où l’on reconnaît des lions affrontés, des oiseaux opposés se lissant le plumage ou dévorant un serpent et deux colombes buvant dans un calice.
 

À l’intérieur du chevet, on trouve des chapiteaux à larges feuilles dont un figure une sirène.

Des vitraux contemporains de Yoki (1952-1954), consacrés notamment à la Vierge, éclairent l’édifice.

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+